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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 11:39
Acquisitions juillet-août 2016

Romans adultes

 

 

Nos années sauvages, Karewn Joy Fowler

 

L'échappée belle du bibliobus, David Whitehouse

 

Compartiment pour dames, Anita Nair

 

Des femmes qui dansent sous les bombes, Céline Lapertot

 

La pâtissière de Long Island, Sylvia Lott

 

Dans la chaleur de l'été, Vanessa Lafaye

 

La vie secrète de Violet Grant, Beatriz Williams

 

La pudeur des sentiments, Dalila Heuze

 

La rumeur, Elin Hilderbrand

 

La carte postale, Leah Fleming

 

Une seconde chance, Dani Atkins

 

Quand soufflera le vent de l'aube, Emma Fraser

 

La concubine du Vatican , Kate Quinn (Tome 2 des Borgia, suite du Tome 1, Le serpent et la perle)

 

Le temps des aubépines , Marie de Palet

 

Point d'autre rive que le monde, Leah Hager Cohen

 

Le temps des espoirs, A. Bloom

 

Coeur croisé, Pilar Pujadas

 

Les rives de la terre lointaine, S. Larks

 

Murmures dans un mégaphone, Rachel Eliott

 

Le destin de Laura U., Susana Fortes

 

Le grand marin, Catherine Poulain

 

American girl, Jessica Knoll

 

Le murmure des ombres, Jan-Philipp Sendker

 

 

 

Romans policiers

 

 

Tout n'est pas perdu, Wendy Walker

 

Tous ces silences, Elisabeth Hermann

 

Hortense, Jacques Expert

 

Demande-moi pardon, Michaël Robotam

 

Un souffle, une ombre, Christian Carayon

 

Les secrets de l'île, Viveca Sten

 

Snjor, Ragnar Jonasson

 

 

 

 

27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 14:58
En attendant Bojangles

COUP DE COEUR

 

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut

 

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

 

L’optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’Écume des jours.

 

L'avis de Simonetta:

 

Ce garçon qui raconte sa famille très excentrique m'a touchée. Sa mère est folle, son père entre dans le monde fantasque de son épouse parce qu'il est fou amoureux d'elle. C'est tendre et déjanté , c'est gai et triste.

Il y a la version de ce petit garçon et celui de son père. Il faut se laisser aller à cet univers particulier et alors je me suis trouvée transportée par ce roman, le premier de l'auteur.

Une très jolie façon de parler de la maladie mentale.

 

 

27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 14:51
Le jour où Anita envoya tout balader

COUP DE COEUR

 

Le jour où Anita envoya tout balader, Katarina Bivald

 

L’été de ses dix-huit ans, Anita Grankvist s’était fixé trois objectifs : apprendre à conduire une moto, acheter une maison et devenir complètement indépendante. Presque vingt ans plus tard, Anita n’a toujours pas réalisé ses rêves. Elle mène une petite vie tranquille, seule avec sa fille Emma, et travaille au supermarché local. Le départ d’Emma pour l’université va bouleverser ce quotidien un peu fade. Anita réalise qu’elle va devoir gérer quelque chose qui lui a cruellement manqué ces deux dernières décennies : du temps libre. Qu’à cela ne tienne, Anita commence à prendre des leçons de moto, se lance dans un projet impossible, apprend à connaître sa mère légèrement sénile, et tombe follement amoureuse. Finalement, n’est-ce pas merveilleux de réaliser ses rêves d’adolescence à l’approche de la quarantaine?

 

L'avis de Nathalie:

 

Attention! Même si le dessin de la couverture fait croire à la suite de "La bibliothèque des coeurs cabossés", il n'en est pas du tout question. Il s'agit bien de deux histoires complétements différentes.

 

Par contre, on retrouve dans les deux livres, cet humour réjouissant, les personnages nombreux et attachants.

Anita est touchante, se découvrant à chaque nouvelle décision. Elle a tout d'une anti-héroïne: enceinte à 19 ans et ayant dû se débrouiller toute seule. C'est pour cela que chacun de nous peut se retrouver à travers certaines situations par laquelle elle passe.

Roman drôle et lecture aisée.

27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 14:42
Femme au foyer

Femme au foyer, Jill Alexander Essbaum

 

Anna était une bonne épouse. La plupart du temps. Best-seller aux Etats-Unis, le premier roman de la poétesse américaine Jill Alexander Essbaum renouvelle de manière magistrale la réflexion sur l'identité féminine et la quête de soi.

Anna, une Américaine de trente-sept ans, est l'épouse modèle d'un banquier suisse. Femme au foyer, elle se consacre à leurs trois enfants qu'elle élève dans une riche banlieue de Zurich. Une cage dorée très vite gagnée par l'ennui. Incapable de communiquer avec un mari de plus en plus distant, Anna enchaîne les aventures sexuelles, mais mettre fin à ces relations devient de plus en plus difficile...

Portrait intime et intense d'une femme en rupture, ce livre, où réalisme et poésie se mêlent subtilement, interroge la sexualité et le désir dans toute leur force libératrice et subversive. « Femme au foyer, c'est Anna Karénine qui vire Cinquante nuances de Grey, avec quelque chose de Madame Bovary. » Time Magazine

 

L'avis d'Anne-Laurence:

 

Attirée par ce livre car moi aussi mère au foyer avec 3 enfants, je ne me suis heureusement pas trouvée tellement de points communs avec Anna. C'est un livre intéressant qui traite de beaucoup de sujets actuels comme la solitude, la dépression, le deuil, la tristesse, l'adultère, le sexe, le désir, la psychanalyse, l'incompréhension. Comme cela se passe en Suisse, nous ne sommes pas dépaysés (Migros, Coop, Ikéa, Qualipet, gare de Zurich...) Il y a également beaucoup de références à la langue allemande ou même suisse-allemande. C'est bien écrit, on s'y retrouve bien même s'il y a de nombreux retours en arrière. J'ai bien aimé parce qu'intéressant mais j'ai trouvé aussi pesant tellement il y a de choses tristes et négatives dans ce livre.

27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 13:16
Les orages de l'été

Les orages de l'été, Tamara McKinley

 

En 1947, accompagnée de Giles, son ami d’enfance secrètement amoureux d’elle, Olivia Hamilton retourne en Australie, où sa mère Eva vient de décéder. Avant de mourir, cette dernière lui a transmis des documents qui ont ébranlé les certitudes de la jeune femme concernant ses origines. Sur place, Olivia retrouve sa sœur aînée Irène, qui cultive à son égard une franche hostilité. Les mystérieuses archives léguées par leur mère seraient-elles à l’origine d’une telle animosité ? Aidée par Maggie, la gérante de la pension où elle loge, Olivia percera un à un les secrets qui enveloppent son enfance. Une fois apaisée, Olivia décidera de rester définitivement en Australie, où se trouve sa vraie famille…

Tamara McKinley a déclaré que, des quelque 20 romans qu’elle a publiés, celui-ci est celui qui lui tient le plus à cœur.

 

L'avis de Mary-Claude:

 

Roman sauvage et captivant tout à la fois, même s'il ne va pas rester dans la mémoire de sa lectrice une fois la dernière page lue.

 

J'ai apprécié les descriptions de l'Austratlie sauvage des années 1940. On se souvient en effet qu'à cette époque, le pays n'était que peu urbanisé et très peu équipé en infrastructures de transport nottament.

 

j'ai moins aimé les personnages de ce roman que je trouve trop caricaturés en "bons ou méchants".

 

Finalement, je suis plutôt déçue de cette "contre-performance" de Tamara McKinley dont j'ai lu avec bonheur plusieur livres.

27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 13:09
Tout va très bien Madame la comtesse!
Tout va très bien Madame la comtesse!

Tout va très bien Madame la comtesse!, Francesco Muzzopappa

 

La comtesse Maria Vittoria dal Pozzo della Cisterna est effondrée : elle a dû se séparer de la quasi-totalité de ses domestiques et la voilà réduite à faire ses propres courses au supermarché. Tout ça à cause d'un fils, beau comme un dieu et bête comme une huître, qui a jugé malin d'offrir le dernier joyau familial à une starlette décérébrée. Pour sortir de ce pétrin, il va falloir faire preuve d'imagination...

« Une femme éminemment fréquentable. » Nadine de R., baronne du savoir-vivre « Si je n'étais pas déjà en poste, je postulerais sur-le-champ. » Jeeves, majordome de compétition « Fomenter son propre kidnapping relève du pur génie. » Arsène Lupin, gentleman cambrioleur « Un concentré d'humour dans la pure tradition anglaise. » Libero « On pense à P.G. Wodehouse, Tom Sharpe et David Sedaris. » Il Corriere della Sera « Francesco Muzzopappa est la nouvelle voix de l'humour italien. » Alto Adige « Un livre drôle et incroyablement actuel. » Santalessandro

 

L'avis d'Elodie:

 

Je suis partie sceptique sur ce court roman, peu friande d'humour en littérature. Je me suis pourtant vite déridée gagnée par le snobisme et la vision sarcastique de la comtesse. Les situations sont cocasses, le décalage entre les personnages réussi et le regard sans ménagements de l'aristocrate della Cisterna m'a arraché plus d'un éclat de rire. Une bouffée de fraîcheur salvatrice pour le moral!

27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 13:00
Philothérapie

COUP DE COEUR

 

Philothérapie, Eliette Abecassis

 

"Puis-je vous demander pourquoi vous avez décidé de suivre cette philothérapie et ce que vous en attendez ? —Cela va vous paraître naïf ou idiot... Je crois que je suis malade, Professeur. —Quel genre de maladie avez-vous ? —Je suis malade de l'amour. A chaque fois, c'est la même chose. Je vis des histoires dans lesquelles je m'enivre, je me perds et je me noie. J'en ressors de plus en plus lessivée, désespérée, avec l'impression que je ne trouverai jamais l'homme de ma vie. Je voudrais guérir, me libérer de l'amour pour commencer enfin à vivre, débarrassée à tout jamais de cette illusion mensongère."

 

Eliette Abécassis raconte l'amour à l'heure du virtuel, tout en proposant dans chaque chapitre une leçon de philo, vivante et accessible, sur les déclinaisons de l'amour : le désir, la passion, la trahison...

 

L'avis de Nadine:

 

Malgré les apparences, ce livre est un véritable roman avec un début, une fin et une intrigue. L'originalité est que les leçons philosophiques sont intégrées aux différents chapitres. L'auteur qui est agréee de philosophie nous questionne sur les variations de l'amour sous toutes ses formes: séduction, passion, désir, trahison... grâce à des mots simples, on se prend rapidement au jeu et on suit avec plaisir les cours de philo.

Eliette Abecassis nous offre un roman moderne avec une écriture simple et subtile. On s'attache rapidement à l'héroïne qui est au bord du desespoir amoureux et on tourne rapidement les pages pour suivre son aventure.

Un roman très original qui nous laisse bien heureux quand on le termine.

27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 11:49
Nos adorables belles-filles

Nos adorables belles-filles, Aurélie Valognes

 

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut:

Un père, despotique et égocentrique, Jacques

. Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.

Leurs fils. Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants.

Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps.

Alexandre, rêveur mou du genou.

 

Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.

 

Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.

 

L'avis de Pierre:

 

C'est un livre facile à lire, pour les vacances. Mais ces dernières risquent d'être gâchées, tellement ce roman est indigent: une histoire tarabiscotée, un style scolaire sans profondeur.

27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 11:41
Vous aimer

Vous aimer, Caroline Bongrand

 

 

« Il lui dit qu'il la trouvait belle. Qu'il avait regardé son corps, qu'il devinait splendide, ses hanches, ses jambes, ses mains, ses pieds, adorables dans ses chaussures ouvertes, la manière qu'elle avait de tenir sa tête, son rire, sa voix, ses poignets, et son visage, et ses yeux, si merveilleux. Il lui dit qu'elle était rare, unique, une femme, une seule. La seule, la plus belle. Superbe. Elle manqua de se trouver mal. Elle n'avait pas touché son assiette, lui non plus. Ils se forcèrent à manger un peu, tout de même, dans le silence. À la fin du déjeuner elle étendit son bras, et, du dos de sa main, effleura le dos de sa main à lui. Juste un instant. Ils ne pouvaient pas ne pas avoir au moins vécu cela. »

 

Un homme et une femme se rencontrent lors d'un déjeuner professionnel. Objet des critiques continuelles d'un mari insatisfait, la femme se voit belle dans les yeux de cet homme subjugué par elle et qu'elle adore déjà. Pour préserver, croient-ils, leurs familles respectives, ils établissent un pacte : ils ne feront jamais, jamais l'amour. Seulement, la retenue a l'effet inverse de celui escompté.

 

L'avis de Martyna:

 

Belle histoire d'amour, romantique qui à priori peut paraître légère mais qui cache un grand dilemne.

 

"Est-ce qu'une femme doit accepter de rester avec un homme qui ne la rend pas heureuse?"

 

"Est-ce qu'une femme doit se résigner afin de ne pas abîmer sa famille et ses enfants?"

 

Ou cette femme a-t-elle le droit de choisir le bonheur?"

 

J'ai beaucoup aimé l'écriture qui a réussi à m'impliquer dans l'histoire.

21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 15:49
Acquisitions de juin

Romans adultes

 

 

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut

 

Le mariage de plaisir, Tahar Ben Jelloun

 

Le jour où Anna envoya tout balader, Katarina Bivald

 

Tout va très bien Madame la comtesse!, Fransecsco Muzzopappa

 

Un dernier tour de valse, Inès de Kertanguy

 

Bravoure, Danielle Steel

 

Les orages de l'été, Tamara McKinley

 

A l'orée du verger, Tracy Chevalier

 

Joyeux suicide et bonne année!, Sophie de Villenoisy

 

Nos adorables belles-filles, Aurélie Valognes

 

Le chant des lendemains, Valérie Gans

 

Eh bien, dansons maintenant, Karine Lambert

 

Vous aimer, Caroline Bongrand

 

Le reste de leur vie, Jean-Paul Didierlaurent

 

On dirait nous, Didier Van Cauwelaert

 

Philothérapie, Eliette Abécassis

 

Une femme insoumise, Janet MacLeod Trotter

 

 

Romans policiers

 

 

Rêver, Frank Thilliez

 

Le dompteur de lions, Camila Läckberg (tome 9)

 

Le temps est assassin, Michel Bussi

 

Pour l'éternité, Peter James

 

 

Documentaires

 

 

101 idées pour accompagner un enfant avec autisme, René Pry

 

 

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Nous avons aimé...

"Certaines descendaient des montagnes et n'avaient jamais vu la mer, sauf en image, certaines étaient filles de pêcheur et elles avaient toujours vécu sur le rivage. Parfois l'océan nous avait pris un frère, un père, ou un fiancé, parfois une personne que nous aimions s'était jetée à l'eau par un triste matin pour nager vers le large, et il était temps pour nous, à présent, de partir à notre tour. "

 

 

Julie Otsuka "Certaines n'avaient jamais vu la mer"