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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 09:23
Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin

Hier, à la bibliothèque de Vallorbe, une bonne dizaine d'enfants ont été artisans le temps d'une après-midi, avec Michel Quebatte qui exerce ce joli métier à Yverdon.

 

Réunis autour d'une grande table conviviale, les enfants de 8 à 11 ans, ont appris à tresser de grands brins de rotin jusqu'à obtenir de ravissants paniers, à rapporter à la maison.

 

Annette et Michel les ont aidés et secondés à renfort d'explications et d'aide bien pratique, mais les bricoleurs était dégourdis et motivés pour confectionner de leurs mains leurs créations!

 

 

Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin

 

De la base du panier, comme un socle vissé à une planche de bois maintenue à la table, aux grands brins de rotin, d'abord plongés dans l'eau, puis à démêler et surtout à enrouler ensuite minutieusement autour des branches du futur panier, c'est tout un cheminement technique pour les artisans en herbe!

 

Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin
Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin
Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin
Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin
Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin

Le jeu en valait la chandelle! et à la fin de l'atelier, les enfants sont repartis, fiers et ravis, avec leurs beaux paniers colorés sous le bras!

 

Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin
Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin
Atelier Vannerie: du brin au panier en rotin

La bibliothèque était heureuse de leur proposer ce moment de joie à la découverte d’un artisanat traditionnel et créatif.

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 08:59
Bibliothèque fermée durant les Relâches
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 12:24
Un fauteuil (roulant) pour deux
Un fauteuil (roulant) pour deux

Un fauteuil (roulant) pour deux, Dan Marshall


 Le diagnostic de la maladie de son père fait replonger Dan dans la folie ordinaire que représente sa famille réunie à son chevet : sa mère dont le vocabulaire ferait rougir un marin, son frère décidément furax de devoir échanger les bars gay de Chicago contre des temples mormons, ses sœurs dont l’une est atteinte du syndrome d’Asperger et l’autre entretient une relation secrète avec son prof de sport de 20 ans son aîné. Mais aussi dysfonctionnels qu’ils soient, quand les Marshall décident d’affronter une crise ils y vont, et au diable les conséquences. À Salt Lake City, haut lieu du mormonisme et de la tempérance, les Marshall, portés sur l’alcool et les jurons, ont toujours détonné…

Provocateur, d’une franchise sans bornes, parfois cru mais toujours sincère, le portrait d’une famille pas comme les autres.

 

L'avis de Pierre

 

Derrière les abus d'alcool, le sexe d'un soir, l'absurdité de la situation, l'auteur décrit la vie quotidienne d'une famille singulière avec une personne handicapée par la maladie qui avance.

Au final, on prend un plaisir fou à rire et à s'émouvoir à la lecture de ce récit au relent de Charles Bukowski ou de Woody Allen.

Dan Marshall finit par nous toucher profondément.

Une étoile bien méritée!

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 12:20
Géographie de nos amours

Géographie de nos amours , Rebecca Walker

 

Étudiante à Yale, la narratrice est une jeune Afro-Américaine qui se cherche encore. Elle décide de prendre une année sabbatique pour partir en compagnie de son amie Miriam, de deux ans son aînée, à la découverte du continent africain.
Le Caire, d’abord, les superbes pyramides de Gizeh, l’ambiance urbaine de Nairobi, la ville côtière de Malindi, puis l’île de Lamu, au milieu de l’Océan Indien.
Là, elle rencontre Adé. C’est le coup de foudre immédiat. Tandis que Miriam continue son périple, elle décide de rester sur cette île paradisiaque.
Adé lui donne le prénom musulman de Farida, « la femme qui est exceptionnelle » et ils décident de se marier.
Mais Farida contracte la malaria, et les voilà tous deux pris dans les feux de la guerre civile qui éclate. Leur amour si pur, si intense, pourra-t-il y résister ?

 

L'avis de Nathalie:

 

L'écriture est fluide mais l'histoire de ce jeune couple ne m'a pas transportée.

La partie la plus intéressante du récit a été celle des démêlés avec l'administration pur obtenir le passeport du jeune homme.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 12:10
Petit pays

Petit pays, Gaël Faye

 

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel  voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…
« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

 

L'avis de Simonetta:

 

J'ai bien aimé la façon pudique et poétique de l'auteur de parler de son pays, le Burundi, au début de la guerre du Rwanda.

Cette vision du conflit vue par un enfant est intéressante mais j'ai trouvé un peu décousu et trop court. Je suis restée sur ma faim.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 12:02
Le goût de vivre

Le goût de vivre, Steven Ulhy

 

« Oui, tu dois t'appeler Félicia, car, aujourd'hui, tu as eu beaucoup de chance. »
 
Depuis que sa femme l'a quitté, emmenant avec elle leurs deux enfants, Hans n'a plus goût à rien. Il vit seul, sans travail ni projets. Un jour, contraint de descendre les sacs-poubelle accumulés dans son appartement, il découvre, abandonné dans l'un des containers, un bébé. Frétillant, bien vivant. Hans le prend et l'emmène chez lui...
Grâce à Félicia, il va réapprendre à vivre et à s'ouvrir aux autres, à commencer par ses voisins, M. Wenzel, qui tient le tabac du coin, et les Tarsi. Mais il ne peut ignorer plus longtemps la réalité qui les rattrape : Félicia est recherchée par la police. Pire encore, sa mère est accusée de meurtre.

Mi-fable mi-roman social, un livre tout en finesse qui dévoile avec beaucoup de justesse qu'il suffit d'un seul être dans une vie pour tout repeupler. Une ode à l'amitié, à l'amour, à la volonté... à la vie, en somme.
 
 
L'avis de Mary-Claude:
 
Ce livre est un bon petit roman où tout n'est pas très logique mais peu importe: on s'attache aux personnages!
 
Si on s'étonne qu'un homme décide en une minute de garder un bébé sans même penser à le confier à la police, on s'habitue à l'idée et on profite du petit bonheur que Félicia apporte à ce presque SDF et à ses voisins.
 
Ce roman se lit vite et facilement. C'est une histoire sans grande prétention, pleine de fraîcheur et de bonne humeur à découvrir entre deux romans plus sérieux.
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 11:44
Dans le jardin de l'ogre
Dans le jardin de l'ogre

Dans le jardin de l'ogre, Leïla Slimani

 

«Une semaine qu'elle tient. Une semaine qu'elle n'a pas cédé. Adèle a été sage. En quatre jours, elle a couru trente-deux kilomètres. Elle est allée de Pigalle aux Champs-Élysées, du musée d'Orsay à Bercy. Elle a couru le matin sur les quais déserts. La nuit, sur le boulevard Rochechouart et la place de Clichy. Elle n'a pas bu d'alcool et elle s'est couchée tôt.
Mais cette nuit, elle en a rêvé et n'a pas pu se rendormir. Un rêve moite, interminable, qui s'est introduit en elle comme un souffle d'air chaud. Adèle ne peut plus penser qu'à ça. Elle se lève, boit un café très fort dans la maison endormie. Debout dans la cuisine, elle se balance d'un pied sur l'autre. Elle fume une cigarette. Sous la douche, elle a envie de se griffer, de se déchirer le corps en deux. Elle cogne son front contre le mur. Elle veut qu'on la saisisse, qu'on lui brise le crâne contre la vitre. Dès qu'elle ferme les yeux, elle entend les bruits, les soupirs, les hurlements, les coups. Un homme nu qui halète, une femme qui jouit. Elle voudrait n'être qu'un objet au milieu d'une horde, être dévorée, sucée, avalée tout entière. Qu'on lui pince les seins, qu'on lui morde le ventre. Elle veut être une poupée dans le jardin de l'ogre.»

 

L'avis d'Elodie:

 

Leïla Slimani nous brosse le portrait d'une femme qui perd son existence entière, son univers mental et sa dignité dans une dépendance sexuelle qui la tyrannise et la détruit.

S'il n'est pas facile de comprendre l'origine de la souffrance d'Adèle, le lecteur ne peut rester insensible à son appétit insatiable et toxique.

Dérangeant autant que captivant, à déconseiller aux âmes sensibles.

La jeune auteure a décidément du talent et je donne une étoile pour éclairer l'héroïne dans son sombre tourment.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 11:29
Si la lune éclaire nos pas

Si la lune éclaire nos pas, Nadia Hashimi

 

Je voulais que mes enfants aient une vie d’enfants. Je voulais qu’ils rient, qu’ils jouent… qu’ils apprennent. Je voulais qu’ils fassent les choses que j’aurais dû faire quand j’étais petite. Jusqu’où devons-nous fuir ?


Kaboul est entre les mains des talibans. Depuis que son mari, considéré comme un ennemi du régime, a été assassiné, Fereiba est livrée à elle-même. Si cette enseignante ne veut pas connaître le même sort que son mari, elle n’a d’autre choix que de fuir. Après avoir vendu le peu qu’elle possède, elle entreprend un voyage périlleux avec ses trois enfants, dans l’espoir de trouver refuge chez sa sœur, à Londres. Comme des milliers d’autres, elle traverse l’Iran, la Turquie, la Grèce, l’Italie et la France. Sans autres ressources que son courage et sa détermination sans faille, elle espère pouvoir compter sur le soutien de ceux qu’elle rencontrera en chemin. Hélas, les routes de l’exil sont semées d’embûches : que devra-t-elle sacrifier pour de meilleurs lendemains ?

 

L'avis de Martyna:

 

Le lecteur est plongé dans le voyage clandestin de cette famille qui fuit les talibans et espère trouver refuge à Londres.

Chaque pas est un risque que le lecteur partage avec ces personnages attachants.

Un sujet d'une grande actualité.

 

 

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 11:20
Les jours d'après

Les jours d'après, Kristin Harmel

 

« Des heures durant, j’ai gardé les yeux rivés sur la porte, espérant que Patrick finirait par arriver et que tout cela n’était qu’une malheureuse erreur. Mais ce n’en était pas une. Lorsque minuit a sonné, je me suis mise à pleurer : ce 19 septembre était le premier jour de ma vie que je ne partageais pas avec lui. »

 
Trouver l’amour est une chance. Après la mort de son mari, Kate ne pensait pas que la chance lui sourirait de nouveau, et qu’elle se fiancerait, dix ans plus tard, à un homme beau et brillant. C’est alors qu’elle se met à rêver de son défunt mari. Dans ces songes étonnamment réalistes, il n’a jamais eu d’accident de voiture, et Kate lui a donné une fille, Hannah. Kate ne sait plus quoi penser : Patrick essaie-t-il de lui parler par-delà la mort ? ou a-t-elle simplement peur d’être heureuse avec un autre que lui ?
 
 
L'avis d'Anne-Laurence:
 
 
Une histoire intéressante sur le deuil et la difficulté d'accepter de retrouver le bonheur sans pour autant oublier la personne disparue.
Ce roman, où on sent bien la tristesse de Kate encore 12 ans après la disparition de son mari est original, avec une touche de surnaturel.
Cependant, j'ai trouvé un peu long et répétitif à la longue.
 
 
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 11:13
Crépuscule du tourment

Crépuscule du tourment, Léonora Miano

 

De nos jours, quelque part en Afrique subsaharienne, au Cameroun peut-être, quatre femmes s’adressent successivement au même homme : sa mère, la femme à laquelle il a tourné le dos parce qu’il l’aimait trop et mal, celle qui partage sa vie parce qu’il n’en est pas épris, sa sœur enfin.
À celui qui ne les entend pas, toutes dévoilent leur vie intime, relatant parfois les mêmes épisodes d’un point de vue différent. Chacune fait entendre un phrasé particulier, une culture et une sensibilité propres. Elles ont en commun, néanmoins, une blessure secrète : une ascendance inavouable, un tourment identitaire reçu en héritage, une difficulté à habiter leur féminité… Les épiphanies de la sexualité côtoient, dans leurs récits, des propos sur la grande histoire qui, sans cesse, se glisse dans la petite.
D’une magnifique sensualité, ce roman choral, porté par une langue sculptée en orfèvre, restitue un monde d’autant plus mystérieux qu’il nous est étranger… et d’autant plus familier qu’il est universel. 

 

L'avis de Martyna:

 

Beau talent d'écriture et le portrait d'un homme décrit par quatre femmes. Or, j'ai trouvé qu'il manque de concret et que certains passages étaient un peu longs.

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